Dimanche 27 juillet 2008
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« Qu'il te soit indifférent, quand tu accomplis ton devoir, d'avoir froid ou chaud, de somnoler ou d'avoir assez dormi, d'entendre dire du mal ou du bien de
toi, de mourir ou de faire quelque autre chose. En effet, l'acte par lequel nous mourons est l'un de ceux dont se compose la vie. Il suffit donc, pour celui-là aussi, de bien disposer l'affaire
présente. »
Marc Aurèle, Pensées, Livre VI, 2.
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Par Mathieu
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Dimanche 29 juillet 2007
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Dès l'aurore, dis-toi d'avance : Je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un égoïste. Tous ces vices ont été causés en eux par l'ignorance
des biens et des maux. Mais moi, ayant observé que la nature du bien, c'est le beau, et que celle du mal, c'est le honteux, et que la nature du pécheur lui-même est d'être mon parent, qui
participe, non du même sang ou de la même semence, mais de l'intelligence et d'une parcelle de la divinité, je ne puis subir un dommage d'aucun d'eux, car il ne saurait me couvrir de honte. Je ne
puis non plus me fâcher contre mon parent ni le haïr, car nous sommes faits pour coopérer, comme les pieds, les mains, les paupières, les deux rangées de dents, celle d'en haut et celle d'en bas.
Agir en adversaires les uns des autres est donc contre nature. Or c'est traiter quelqu'un en adversaire que de s'emporter contre lui ou de s'en détourner.
Marc-Aurèle, Pensées, livre II
Publié dans : Marc Aurèle
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Par Geo
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